| Présentation : |
Peindre son bonheur sur la plus belle toile qui se tendrait devant soi,
pour écrire l’amour et le désir de vouloir partager dans le plus grand des
secrets une vie qui n’existerait qu’à deux… le pinceau de l’artiste
glissant sur les lignes de son destin, et respirer enfin devant toutes les
fenêtres qui s’ouvrent à ses yeux, et ne plus se retourner derrière une mer
de larmes qui était le passé d’un homme qui vient de prendre dans sa main…
la main d’une femme…
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Vous connaissez le paradoxe de Langevin ou le paradoxe de Fermi ?
….non ?! Ça commence mal !...
...Voué à errer… dans l’illusion d’une incertitude qui sera peut être
éternelle…
Là où je vais, là ou tu iras, là où je pourrais te voir, où tous nos
secrets seront nos liens, dans la vie qui sera la notre, dans le monde qui
frôlera tous les plaisirs, de l’habitude qui sera nos envies, sans aucun
regret, sans se dire que jamais on se perdra, de nos souvenirs et de nos
amours qui seront le parchemin de notre vie, pour suivre là ou je vais,
pour que tu puisses être là ou je te verrais, pour que nous puissions être
nous, et t’entendre dire oui, après tous les jours passés, après tant de
soupir sur le passé que l’on rêvait ne plus exister, pour enfin me suivre
là où je vais, pour la fin des jours, pour notre vie…
Qui a-t-il de plus fou d’aimer, de vouloir s’abandonner, un homme et une
femme pour deux vies, Alors que l’amour n’est pas forcement le lien qui
les unit, De souffrir de tout l’amour d’une vie, de crier pourquoi on est
là, pour elle pour lui ? De tous les espoirs et les projets qu’on peut
dessiner, des plus beaux châteaux qu’on pourrait construire, on finira par
se retrouver seul devant ses fondations.
Je me demande si tu existes encore, si tu existes dans la passion de nos
illusions, si tu existes dans nos pensées passionnelles, si tu resteras à
mes cotés sur le parchemin de notre vie, si tu me voudras comme l’homme
d’une vie, si tu m'embrasseras comme l’homme de ta vie…avant que mes yeux
se ferment pour l’éternité, avant que ma vie ne soit plus que souvenir…
Rester ici alors que je voudrais être ailleurs… de toutes les couleurs que
j’aimerais lui peindre, de toutes les toiles que j’aimerais lui exposer, de
cette femme qui remplit les pensées d’un artiste qui ne sera jamais à la
hauteur des illusions et des projets d’une vie à deux… des plus grands
désirs de cette vie qui se déroule vers un horizon qui nous fait peur…
l’aimer sans pouvoir l’atteindre… l’aimer sans la joindre… et crier son
nom pour lui souffler l’amour que je lui offre… et qui se perdra dans une
bouteille à la mer… dans un océan de désolation…
Je regarde cet écran parfois comme une fenêtre d’espoir...Voir un ciel
bleu… mais je songe à un avenir…si inaccessible…Mon esprit remplis
…d’elle…Elle se sent seule, je la sens loin, elle est ailleurs, quand elle
reviendra ? Quand elle sera là ? Quand elle sourira ? De tout l’amour qu’on
peut offrir, elle sera toujours l’esquisse de mes envies, les couleurs de
mon propre bonheur, calmant cette angoisse qui m’envahit, pour être
simplement l’amour d’une vie…
Si je croisais un jour une ombre qui n’en était pas une, si j’avais dans
ce regard qui pourrais me faire sourire de toutes mes désillusions, si je
fermais mes yeux pour mieux ressentir un parfum je découvrirais… tout
semblerais réalisable, construire un empire, celui d’aimer et d’être aimé…
De cette ombre se retournerait un visage, de son regard je découvrirais
mon bonheur, de sa lumière, je verrais la femme d’une vie, je ne pourrais
que lui offrir la mienne…
Elle… pour elle… pour nous…
De tout l’amour qu’un être peut envelopper, de l’écrin de son bonheur, de
la fusion des passions qui nous emporte, jamais on ne pourra être heureux
sans le regard de la personne qui fera partie de la source d’une vie…et si
l’œuvre de l’artiste apparaît dans son regard, sa source est son existence…
........................Elle.......................
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Rester ici alors que je voudrais être ailleurs… de toutes les couleurs que
j’aimerais lui peindre, de toutes les toiles que j’aimerais lui exposer, de
cette femme qui remplit les pensées d’un artiste qui ne sera jamais à la
hauteur des illusions et des projets d’une vie à deux… des plus grands
désirs de cette vie qui se déroule vers un horizon qui nous fait peur…
l’aimer sans pouvoir l’atteindre… l’aimer sans la joindre… et crier son
nom pour lui souffler l’amour que je lui offre… et qui se perdra dans une
bouteille à la mer… dans un océan de désolation…
Si je croisais un jour une ombre qui n’en était pas une, si j’avais dans
ce regard qui pourrais me faire sourire de toutes mes désillusions, si je
fermais mes yeux pour mieux ressentir un parfum je découvrirais… tout
semblerais réalisable, construire un empire, celui d’aimer et d’être aimé…
De cette ombre se retournerait un visage, de son regard je découvrirais
mon bonheur, de sa lumière, je verrais la femme d’une vie, je ne pourrais
que lui offrir la mienne…
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De tout l’amour qu’un être peut envelopper, de l’écrin de son bonheur, de
la fusion des passions qui nous emporte, jamais on ne pourra être heureux
sans le regard de la personne qui fera partie de la source d’une vie…et si
l’œuvre de l’artiste apparaît dans son regard, sa source est son existence…
............. passion des étoiles, de la nature et de l'image...
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Rester un instant pour profiter du bonheur que la vie nous donne, ne
jamais se retourner d’un passé qui nous tourmente, fermer les yeux à
chaque instant où l’on se sent transporter dans un océan de joie, déverser
sans peur ses larmes de bonheur aux yeux de l’être que l’on aime… et lui
dire qu’on se sent si beau à travers son regard… vouloir nager dans la
symphonie d’une musique qui est la rivière d’un destin… de notre destin…
…j’écoute un piano, des notes s’envolent aux grés d’un désir qui nous
enveloppe…beauté d’un moment, peur d’un instant fugace où tout peux nous
échapper…
…je rêve… et c’est peut être cela le plus grand des malheurs…
J’ai l’image d’un couché de soleil en écrivant ces quelques lignes…sous
une mélodie d’un
piano… à défaut de pouvoir y jouer… en attendant de le retrouver pour y
déposer mes mains sur son clavier… en attendant d’être bercé par une
mélodie qui devient rivière d’évasion, dans l’écume des envies où je me
fond de désespoir mais en gardant une certaine lueur… je sais
que je ne devrais pas écrire sous l’influence d’un piano en pleure, mais
dans les tourments et illusions je ne peux résister à l envie de déposer
quelques mots, juste une pensée d’un jour pour m’évader un instant, comme
un moment de bonheur éphémère …que l’on n’a pas envie
de voir se faner… le bonheur doit il toujours être synonyme d’éphémère…
doit il faire souffrir… doit-on pensée « rêverie » sans souffrance… la
plus grande magie est peut être bien celle de pouvoir garder un bonheur
immortel…de tout simplement dessiner le tableau de
notre vie… un tableau qui ne sera jamais altéré par la flèche du temps…le
soleil se couche chaque soir…. Il fait le soir et la journée…. Il nous dit
de fermer les yeux quand il disparaît… dans le tourbillon de la vie qui
comme un métronome nous dicte notre rythme de vie…
combien de fois j’ai plongé mon regard vers le ciel la nuit… les étoiles
semblant immortelles… parfois mon œil à un télescope pour essayer de les
atteindre… que ce ciel m’a fait rêver… que de pensées se sont évadées dans
son immensité… et des yeux que j’ai vu briller en expliquant à des enfants
émerveillées devant se spectacle de beauté et l’immensité d’un cosmos qui
parait immuable, voilà un univers qui n’est là peut être que pour sa
beauté …et aussi surtout pour pouvoir être partagé…
Le bonheur est peut être bien celui que le ciel nos fait comprendre… «
Regardez moi » dit il sans doute, « Regardez moi et partager ma beauté
pour être simplement émerveillé… partager vos émotions… pour simplement
vous aimer à travers la beauté de la nature qui vous entoure »
Le ciel nous délivre le plus grand secret du bonheur… cela semble si
simple…si proche… et pourtant, d’une main tendu qui se ferme si
souvent…seule… le sable d’un désert glissant entre mes doigts… un vent
froid balayant toute trace de cette illusion…je ferme mes yeux mais je
sais que les étoiles restent là… alors le bonheur sera toujours présent… |